Moins connu que le foie gras, le magret ou le confit, le cou farci occupe une place particulière dans la cuisine du Sud-Ouest. Cette spécialité généreuse utilise la peau du cou de canard comme enveloppe pour une farce composée notamment de viande de canard, de foie gras, de porc, d’œufs, de lait, d’échalotes, d’ail, de poivre et d’une touche de Porto. Une fois cuit, le produit se découpe en tranches ou en médaillons et peut accompagner un apéritif, une entrée ou un plat chaud.
Chez D’Artigues Foie Gras, nous préparons notre cou de canard farci à Pomarez, au cœur de la Chalosse. Nous recherchons un équilibre précis entre le caractère des viandes, le moelleux de la farce et la finesse de l’assaisonnement. Le foie gras enrichit la recette sans effacer le goût du canard, tandis que le Porto et les aromates lui apportent davantage de profondeur.
Le cou farci, une spécialité issue de la cuisine landaise
Le cou farci landais appartient à ces recettes traditionnelles qui valorisent chaque partie du canard. La peau du cou forme une enveloppe naturelle. Elle est garnie d’une farce assaisonnée, puis la préparation est cuite afin d’obtenir une pièce régulière, facile à partager.
Cette recette demande davantage de précision qu’il n’y paraît. La peau doit conserver sa tenue, la farce ne doit être ni trop compacte ni trop souple et l’assaisonnement doit accompagner les viandes sans les dominer. Une bonne découpe révèle alors une texture homogène, ponctuée par les différents ingrédients.
Dans notre maison, nous restons attachés à cette cuisine de terroir fondée sur le goût, la générosité et la juste utilisation du produit. Depuis 1982, nous faisons vivre D’Artigues Foie Gras avec cette même exigence : préserver une saveur franche, une texture moelleuse et une préparation facile à servir selon le moment du repas.
Notre manchonnade de canard illustre une autre facette de ce savoir-faire, avec une texture effilochée adaptée aux tartines ou aux entrées chaudes.
Comment préparons-nous notre cou farci ?
La qualité d’un cou farci artisanal commence par la sélection des matières premières. Nous travaillons avec des éleveurs-gaveurs situés à proximité de notre atelier, dans un rayon d’environ 50 kilomètres autour de Pomarez. Cette proximité réduit le temps de transport et nous permet de transformer rapidement les viandes.
Pour notre cou farci D’Artigues Foie Gras, nous associons notamment viande de canard, foie gras, porc, œufs, lait, échalotes, ail, poivre et Porto. Chaque ingrédient joue un rôle précis. Le canard apporte son caractère, le foie gras enrichit la texture, tandis que les aromates et le Porto donnent du relief à l’ensemble.
Nous recherchons une farce assez souple pour rester agréable en bouche, mais suffisamment ferme pour permettre une découpe nette. Sa répartition, son assaisonnement et sa cuisson participent directement au résultat. Cette continuité du geste fait partie de notre histoire et de notre savoir-faire landais, développés depuis plus de quarante ans au cœur de la Chalosse.

Comment servir le cou farci à l’apéritif ?
Le cou farci se prête particulièrement bien à une planche apéritive. Placez-le au frais avant de le découper afin d’obtenir des tranches régulières. Utilisez un couteau à lame fine et bien aiguisée, puis sortez uniquement la quantité nécessaire quelques minutes avant la dégustation.
Pour un apéritif comprenant plusieurs produits, comptez généralement deux à trois petites tranches par personne. Le nombre exact dépend de l’épaisseur de la découpe et des autres spécialités proposées.
Chez D’Artigues Foie Gras, nous conseillons une présentation simple : un pain de campagne légèrement grillé, quelques cornichons, des pickles peu sucrés ou un confit d’oignons discret. Ces accompagnements apportent du contraste sans masquer l’assaisonnement de la farce.
Évitez les sauces fortes et les condiments très sucrés. Une présentation sobre permet de mieux percevoir le caractère du canard, le fondant du foie gras et la note de Porto.
Comment proposer le cou farci en entrée ?
Découpé en médaillons, le cou de canard farci apporte une note landaise à une salade ou à une assiette composée. Associez-le à des ingrédients frais et légèrement acidulés : salade verte, jeunes pousses, tomates de saison, radis ou noix.
Une vinaigrette à l’huile de noix peut compléter l’ensemble, à condition de rester légère. Son acidité équilibre la richesse de la farce, tandis que la salade apporte du croquant. Deux ou trois tranches par personne peuvent suffire pour une entrée, selon leur taille et les autres ingrédients présents.
Nous recommandons de ne pas accumuler plusieurs produits très riches dans la même assiette. Le cou farci contient déjà une farce généreuse. Une base végétale simple lui laisse davantage de place et permet de conserver une entrée équilibrée.
Notre recette de salade landaise aux gésiers confits fournit aussi des repères utiles pour associer salade, canard, fruits secs et vinaigrette sans alourdir le dressage.
Peut-on servir le cou farci chaud ?
Le cou farci landais est déjà cuit. Il n’a donc pas besoin d’une nouvelle cuisson, mais peut être réchauffé doucement pour être servi en plat principal. Une chaleur trop forte risquerait de faire fondre rapidement le gras et d’assécher la farce.
Découpez le produit en tranches plus épaisses, puis suivez les indications de réchauffage figurant sur l’emballage. L’objectif est simplement de le tempérer ou de le réchauffer sans altérer sa texture.
Pour accompagner notre cou farci, nous privilégions des garnitures simples et chaleureuses :
- des pommes de terre sarladaises ;
- des lentilles vertes ;
- des haricots tarbais ;
- une purée de légumes racines ;
- des champignons poêlés ;
- une courge rôtie.
Les pommes de terre à l’ail et au persil offrent l’accord le plus traditionnel. Les lentilles et les légumes rôtis donnent une assiette plus sobre, tout en conservant une texture suffisamment présente pour accompagner la farce.
Comment obtenir des tranches régulières ?
La présentation dépend beaucoup de la découpe. Pour obtenir de beaux médaillons, placez le cou farci au frais avant le service. Sa texture plus ferme facilitera le passage du couteau.
Utilisez une lame fine, propre et bien aiguisée. Essuyez-la entre deux tranches si nécessaire. Pour une planche apéritive, privilégiez des tranches fines. Pour une entrée, vous pouvez les couper légèrement plus épaisses. En plat chaud, une découpe plus généreuse résistera mieux au réchauffage.
Dans notre maison, nous aimons laisser apparaître la farce sans surcharger la présentation. Cette manière de servir notre cou farci met en valeur la texture du produit sans détourner l’attention de ses saveurs. Disposez les tranches en léger décalage, ajoutez quelques feuilles de salade ou un condiment en petite quantité et servez le pain à part.
Quelle quantité de cou farci prévoir ?
Notre cou farci est proposé en boîte de 400 g, un format correspondant à environ 8 à 10 parts selon l’épaisseur des tranches et la place du produit dans le repas.
Pour un apéritif composé de plusieurs spécialités, deux petites tranches par personne peuvent suffire. En entrée, prévoyez généralement deux à trois tranches accompagnées d’une salade. Si le cou farci devient l’élément principal d’une assiette chaude, les portions seront plus généreuses et la boîte conviendra à un nombre plus limité de convives.
Nous vous recommandons donc de calculer la quantité à partir du menu complet. Un buffet comprenant foie gras, magret séché, pâtés et cou farci ne demande pas les mêmes portions qu’un plat dans lequel cette spécialité occupe la place centrale.

Quels accords choisir avec le cou farci ?
Froid, le cou farci artisanal s’accorde particulièrement bien avec : pain de campagne, cornichons, salade légèrement amère, pickles ou chutney d’oignons peu sucré. Ces éléments équilibrent la richesse de la farce sans masquer son goût.
Chaud, il s’accorde avec des garnitures aux saveurs douces et terriennes : pommes de terre, lentilles, haricots, champignons ou légumes rôtis. Nous évitons les sauces trop puissantes, qui couvriraient le travail d’assaisonnement.
Côté vin, un rouge souple du Sud-Ouest, peu tannique, peut accompagner le caractère du canard. Un blanc sec et frais convient bien à l’apéritif. Un Jurançon moelleux crée un accord plus enveloppant avec la présence du foie gras et la note de Porto. Ces boissons sont à apprécier avec modération.
Comment conserver le cou farci ?
Avant ouverture, conservez la boîte de 400 g dans un endroit frais et sec, à l’abri de la lumière et des variations importantes de température. La date figurant sur l’emballage reste toujours la référence.
Pour préserver notre cou farci après ouverture, nous recommandons de le protéger soigneusement, de le placer au réfrigérateur et de respecter le délai de consommation indiqué sur l’emballage. Ne tranchez que la quantité nécessaire afin de conserver au mieux la texture de la partie restante.
Si vous prévoyez plusieurs services, utilisez des ustensiles propres et évitez de laisser l’ensemble du produit trop longtemps à température ambiante. Ces précautions simples permettent de préserver ses qualités gustatives.
Un cou farci préparé dans notre maison landaise
Dans notre atelier de Pomarez, nous préparons le cou farci comme une véritable spécialité de partage. Sa recette généreuse, son format de 400 g et sa facilité de service lui permettent de passer naturellement de l’apéritif à l’entrée, puis au plat principal.
Chez D’Artigues Foie Gras, nous souhaitons préserver ce type de recette en restant fidèles à ce qui fait son caractère : une matière première sélectionnée avec exigence, une farce équilibrée et un assaisonnement qui respecte les viandes.
Vous pouvez retrouver la composition et les caractéristiques de notre cou de canard farci landais artisanal sur sa fiche dédiée. Pour compléter une planche, un repas ou un coffret gourmand, notre boutique de spécialités du Sud-Ouest réunit également nos foies gras, magrets, confits et autres recettes préparées dans notre maison.
Servez le cou farci en fines tranches, associez-le à une salade fraîche ou réchauffez-le doucement avec une garniture simple. Dans chaque cas, nous vous conseillons de laisser cette spécialité occuper sa juste place : celle d’un produit généreux, profondément lié à la Chalosse et pensé pour le plaisir de partager.
